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  • À chaque fois que l’on me demande ce que que j’ai hâte de faire au Japon, c’est sans hésitation que je mentionne mon excitation envers les arcades japonaises, essentiellement le fameux Dance Dance Revolution (DDR pour les intimes), ou encore le Purikura (photomaton japonais).

    Il y a quelques jours, j’ai enfin eu l’opportunité de m’arrêter à une de ces boutiques d’arcades à Shibuya, dans une chaîne appelée Taito Station. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore cette enseigne, Taito Station est un des mastodontes du domaine, où de nombreux jeux d’arcade, machines à pince, ou encore autres jeux ultra-réalistes y sont proposés.

     

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    A post shared by 김현석 (@madmaiz0) on

    Quand mes amis et moi sommes entrés dans la “station”, nous avons été étonnés de voir à quel point ce labyrinthe à plusieurs étages était remplie de toutes sortes de jeux plus intéressants les uns que les autres. La couleur vive des néons, la musique forte, les mélodies émanant des consoles de jeu et toute l’esthétique étaient quelque peu accablantes, mais dans le bon sens. Le 1er étage comportait une infinité d’options pour les machines à pince qui étaient remplies avec des récompenses à base de nourriture, de peluches ou encore d’appareils électroniques. Aux étages supérieurs, nous pouvons également y trouver le célèbre jeu de course Mario Kart ou encore l’incontournable jeu de tambours Taiko no Tatsujun, mais aussi les fameux Purikura.

    Photo de l’auteur

    Bien sûr, notre première halte a été le Purikura, qui nous a coûté 400 yens en tout.
    La plupart des instructions étaient en anglais, il était donc relativement facile pour nous de sélectionner les paramètres désirés. Après notre choix, un fond rose dégradé pour couvrir le fond blanc maussade, nous avons dû obéir aux instructions nous demandant de regarder la caméra pendant que le décompte s’effectuait: Ichi, Ni, San !

    Pendant la durée de la prise, mes amis et moi nous bousculions pour rentrer dans le cadre, tandis que nous rions à nos poses et visages photoshopés à l’extrême. Après ce chaos, il nous a été demandé de nous diriger vers la “station de décoration” qui est en fait une autre petite cabine attachée au photomaton lui-même. De là, nous avions quelques minutes pour décorer nos photos avec divers stickers et autres mots doux de notre création.
    Une fois terminé, les photos s’impriment et nous pouvons enfin les récupérer depuis l’emplacement situé sur le côté de la cabine.

    Nous avons tous les quatre pu obtenir un petit exemplaire des photos imprimées et il est certain qu’un petit rire s’échappera à chaque fois que nous y regarderont. En tout cas, je recommande vivement d’essayer les photomatons Purikura, surtout si vous êtes avec un groupe d’amis !

     

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    Notre prochain arrêt a été Dance Dance Revolution, connue sous le nom de DDR. Mon ami India et moi étions particulièrement enthousiastes à propos de cette borne, car elle devient de plus en plus difficile à trouver ailleurs qu’au Japon et c’est un moyen amusant de brûler des calories en montrant des mouvements de danse épiques (dont je suis incapable).

    Avant de pouvoir utiliser la machine, nous devions attendre notre tour car quelqu’un s’était déjà accaparé la borne. Nous étions sûrs qu’il s’agissait d’un expert en DDR, je ne pense pas avoir vu quelqu’un bouger ses jambes aussi vite tout en pouvant marcher sur chaque flèche au bon moment. Il était si bon qu’il ne cessait d’avoir des tours gratuits supplémentaires, cependant, personne ne s’en est plaint car c’était particulièrement incroyable de le regarder

    Après son départ, nous sommes montés sur la petite estrade et avons suivi une session de «pratique avec le DJ». Nous étions désormais livrés à nous même

    Il y avait une très grande variété de chansons parmi lesquelles choisir, et même si la plupart étaient des chansons japonaises avec lesquelles nous n’étions pas familiers, il y avait quelques chansons populaires comme Ariana Grande et Selena Gomez. Malheureusement, je n’ai pas pu trouver de chansons K-pop contrairement aux machines de Fukuoka. Cependant, nous nous sommes tout de même amusés, en dépit de notre notation affichée à l’écran…

     

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    Avant de quitter l’arcade, nous devions absolument nous arrêter aux machines à pince. Les innocentes peluches kawaii qui se trouvaient à l’intérieur des machines nous suppliaient de dépenser 100 yens pour pouvoir les sauver et les emporter chez nous. Il me semblait cependant impossible de gagner. Sans le savoir, j’étais déjà en train d’insérer ma cinquième pièce de 100 yens dans la fente, agrippant la manette de jeu et enfonçant le bouton pour commander la pince de manière agressive.J’étais déterminé à obtenir ce mignon petit pingouin gris et moelleux.

    Faites cependant attention avec ces machines, vous allez vous retrouver à échanger vos billets de 1000 yens contre des pièces de 100 yens sans vous en rendre compte pour avoir votre dû.

    Si vous êtes à la maison et que vous vous ennuyez, que vous ne savez pas quoi acheter à Tokyo avec votre groupe d’amis, ou que vous êtes déjà dehors mais sans savoir quoi faire, je vous recommande vivement de prendre votre porte-monnaie et de vous échauffer les doigts en cherchant la station Taito (ou toute autre boutique d’arcades) la plus proche pour vous amuser !